Couverture du livre La Sorcière ne ment jamais

La socière ne ment jamais

Textes de Marcella

La Sorcière ne ment jamais est un recueil de poèmes évoquant la condition des femmes et des minorités sexuelles et de genre.

Marquée entre autres par la lecture de Féminicides une histoire mondiale sous la direction de l’historienne Christelle Taraud, Marcella signe ici un plaidoyer pour l’égalité sans condition.

Portée par la nécessité d’exprimer, de dire, d’écrire les enjeux et conséquences des dominations quels que soient l’époque et le lieu, la poétesse tente de rassembler les humains autour de la conscience des violences faites aux femmes dans la dimension la plus large : effacement de la sphère publique, assignation à la sphère de l’intime, invisibilisation par tous les moyens, suppression physique pure et simple.

Elles-Ils ont aimé

Articles de presse sur La sorcière ne ment jamais.

Avis de La sorcière ne ment jamais.

Toutes les femmes devraient lire son dernier petit fascicule , LA SORCIÈRE NE MENT JAMAIS. Un prix si modique (7 euros !) pour un livre qui donnent les mots à celles qui ne les trouvent pas...
Car oui, nous sommes toutes des sorcières dans cette société patriarcale qui étouffe la véritable nature de chacune depuis des millénaires, voire les a carrément brûlé sur des bûchers...Ça fait du bien de ne pas se sentir seule sur ce chemin de la sorcière.

Dans ce recueil, il y a du symbole dans les mots, il y a du symbole dans l’écriture : la « sorcière » est la femme, les répétitions racontent une douleur qui n’en finit pas, une charge qu’on fait peser sur les femmes depuis la nuit des temps, encore et toujours.

On y trouve l’expression d’une intériorité dans des mots quotidiens, simples, universels : savoir, apprendre, entendre, repérer, oublier, sentir, respirer ...
Marcella parle aussi du corps dans ses multiples transitions, douleurs, expositions...
Chaque poème exprime autant la souffrance face aux violences patriarcales, aux injonctions qui répriment, aux réponses paternalistes que la force mêlée à la faiblesse de la (sur)humaine.... puisque sorcière !

Lisez-le !

Petite la sorcière me poursuivait ... elle s'appelait chez moi la strega (en italien) elle était utilisée pour contrôler les filles, les femmes. La première dans mon souvenir qui en a parlé c'était ma grand-mère, elle racontait que la strega nous suivait partout vêtue de noir, c'était très flippant. Longtemps j'ai eu peur de la sorcière.

Plus tard, j'ai compris que souvent les femmes étaient considérées comme telle, merci Marcella pour ce beau recueil qui touche au ❤. J'aime beaucoup être une sorcière parmi les sorcières.

Ce livre m’a émue, ça m’a touchée dans mon être. Je suis en résonnance avec ces mémoires là et ce qui est écrit, c’est comme si je le vivais quelque part. Cela m’a bouleversée. J’ai retenu mon souffle, à dire vrai. Je trouve que ce livre est utile, nécessaire, et en le relisant tranquillement je me rends compte combien le thème de la féminité doit être abordé avec délicatesse pour que ces anciens clivages, ces anciennes façons de penser les choses et de les séparer, et donc de les nier, n’aient plus d’espace pour exister.

Je suis sincèrement touchée par chaque texte. C'est beau et c'est fort. Et la dénomination de "La sorcière" permet quelque chose d'universel. Au-delà des mots, je crois que j'aurais juste envie de te serrer dans mes bras et te dire "merci". Chaque mot sorti du silence est un acte de courage... merci pour ces mots et ce courage. C’est une façon très digne de parler du sort des femmes, de leur (notre) combat pour survivre et s'en sortir, dire que nous ne sommes pas dupes, et qu'effectivement, cela suffit...!

La Sorcière ne ment jamais. Je l’ai ouvert comme on déballe avec gourmandise le chocolat qui accompagnera notre café … Puis j'ai plongé avec délices dans le monde envoûtant de "La Sorcière ne ment jamais" le dernier opus de Marcella. Ce recueil de #poèmes est un véritable voyage dans l'univers des #sorcières, mêlant mystère, magie avec une touche de mysticisme. Ce livre se démarque par sa capacité à tisser des mots qui captent l'essence de la poésie contemporaine tout en explorant des thèmes profonds et universels. La plume de Marcella nous emporte dans un monde où chaque vers semble doté de sa propre magie.

Extrait :
“Elle ne doit pas souffrir pour être belle
Elle ne doit pas être belle
Elle ne doit pas souffrir
La Sorcière"

Je recommande vivement ce recueil à tous ceux qui cherchent à s'évader dans un univers poétique riche et captivant. Que vous soyez un passionné de poésie ou simplement curieux de découvrir de nouveaux horizons littéraires, "La Sorcière ne ment jamais" est un trésor à ne pas manquer. “You can trust me, I’m a good witch !” (petit clin d’oeil à Shelley Johnson) N'hésitez pas à partager vos impressions si vous l'avez déjà lu, ou à l'ajouter à votre liste de lectures futures !

Marcella a l'art des aphorismes. Au détour d'une conversation, elle vous délivre une phrase simple et puissante à la fois, comme si de rien n'était ; dans laquelle on s'installe longtemps, pour prendre le temps de réfléchir ; un lieu sans jugement, sans réponse toute faite, un lieu de fabrique. "La sorcière ne ment jamais", publié au Carnets du Dessert de Lune, est un lieu de fabrique. D'un nouveau chemin pour les femmes dans leur puissance singulière. "elle ne doit pas souffrir pour être belle elle ne doit pas être belle elle ne doit pas souffrir La Sorcière »
Pour le dessiner ce nouveau chemin, il faut dire et dire encore ce que l'on a fait et fait en ce moment même, aux sorcières superbes que nous sommes. Parce que même en tant que femme parfois, nous avons du mal à réaliser.

"La Sorcière
bouche cousue
puis bouche décousue
saigne de part et d'autres de ses lèvres
le silence trop longtemps
le silence coupant »
Là encore Marcella l'écrit dans toute sa vérité, sa déchirance, mais sans aucun pathos. Ces mots fusent et avancent.

C'est un livre à lire plusieurs fois, à mettre sous l'oreiller, sous le sapin de mars, à lire avec les hommes, avec les femmes, à mettre dans la poche du coeur, de toute évidence.

Pour le commander, c'est ici :
https://dessertdelune.com/.../la-sorciere-ne-ment-jamais/

Bravo à ALICE CHAPPAZ, coordinatrice d'édition, qui a fait naître ce livre avec Marcella et au carnet du dessert de lune, la maison d'édition.

Et à MARINA SALOMÉ, à qui l'on doit la création de la première de couverture et qui est sage-femme et militante féministe.
À elles, merci.
Merci à toutes.

« La Sorcière ne veut pas que l’on explique sa douleur que l’on décortique sa douleur que l’on commente sa douleur que l’on conseille sa douleur que l’on s’en empare elle part. » « La Sorcière ne ment jamais ». Son souffle traverse le papier et le temps. Il apporte de l’air aux corps et aux esprits qui la voient. Tourner les pages, vous reconnaitrez son visage, ses visages. Suivez son pas, ces pas, ceux qui collent au verbe pour empêcher mais qui changent de camp et se mettent à coller aux verbes pour libérer. Car comme l’écrit Marcella @sophro_power c’est « avec ces pas » qu’ « elle se remet au monde ». Contemplez ces naissances, tendez-lui la main, elle tient la vôtre.

Merci ! J’ai adoré votre recueil. J’ai senti un souffle, un soufflé poétique mais aussi un souffle physique et comme vous êtes sophrologue cela m’interpelle beaucoup. Le décor derrière m’a semblé dialoguer avec la poésie. Cette feuille … Votre recueil fédère déjà entre lectrices, je trouve cela fort.

Amitiés, Camille

« 𝙹𝚎 𝚜𝚞𝚒𝚜 𝚞𝚗𝚎 𝚜𝚘𝚛𝚌𝚒𝚎̀𝚛𝚎 𝚙𝚊𝚛𝚌𝚎 𝚚𝚞𝚎 𝚓𝚎 𝚜𝚞𝚒𝚜 𝚞𝚗𝚎 𝚏𝚎𝚖𝚖𝚎. 𝙿𝚊𝚛𝚌𝚎 𝚚𝚞𝚎 𝚌𝚑𝚊𝚚𝚞𝚎 𝚏𝚎𝚖𝚖𝚎𝚜𝚒𝚕𝚎𝚗𝚌𝚒𝚎́𝚎 𝚎𝚜𝚝 𝚞𝚗𝚎 𝚜𝚘𝚛𝚌𝚒𝚎̀𝚛𝚎 𝚚𝚞𝚒 𝚍𝚘𝚒𝚝 𝚙𝚊𝚛𝚕𝚎𝚛, 𝚜𝚎 𝚖𝚘𝚗𝚝𝚛𝚎𝚛, 𝚙𝚘𝚞𝚛 𝚗𝚎 𝚙𝚊𝚜𝚖𝚘𝚞𝚛𝚒𝚛 𝚍𝚎 𝚗'𝚎̂𝚝𝚛𝚎 𝚙𝚊𝚜 𝚎𝚗𝚝𝚎𝚗𝚍𝚞𝚎, 𝚙𝚊𝚜 𝚟𝚞𝚎, 𝚙𝚊𝚜 𝚌𝚛𝚞𝚎. »
𝙼𝚊𝚛𝚌𝚎𝚕𝚕𝚊, 𝚓𝚊𝚗𝚟𝚒𝚎𝚛 2024

La Sorcière prend une majuscule dans ce recueil de Marcella. Elle nous représente toutes depuis la nuit des temps, depuis que la femme a représenté une menace. Depuis qu'elle a été tuée pour cela. 𝙽𝚘𝚞𝚜 𝚎́𝚝𝚒𝚘𝚗𝚜 𝚕𝚎𝚜 𝚜𝚊𝚒𝚜𝚘𝚗𝚜 𝚎𝚝 𝚕𝚎𝚜 𝚖𝚊𝚛𝚎́𝚎𝚜, 𝚕𝚎 𝚜𝚘𝚕𝚎𝚒𝚕 𝚎𝚝 𝚕𝚊 𝚕𝚞𝚗𝚎, 𝚕𝚎 𝚌𝚑𝚊𝚞𝚍 𝚎𝚝 𝚕𝚎𝚏𝚛𝚘𝚒𝚍, 𝚕𝚊 𝚟𝚒𝚎 𝚎𝚝 𝚕𝚊 𝚖𝚘𝚛𝚝, 𝚕𝚎 𝚙𝚛𝚘𝚏𝚊𝚗𝚎 𝚎𝚝 𝚕𝚎 𝚜𝚊𝚌𝚛𝚎́. 𝚁𝚒𝚎𝚗 𝚍𝚎 𝚌𝚎 𝚚𝚞𝚎 𝚗𝚘𝚞𝚜 𝚎́𝚝𝚒𝚘𝚗𝚜 𝚗'𝚎́𝚝𝚊𝚒𝚝 « 𝚜𝚘𝚛𝚌𝚒𝚎̀𝚛𝚎 » 𝚎𝚝 𝚙𝚘𝚞𝚛𝚝𝚊𝚗𝚝 𝚜𝚘𝚛𝚌𝚒𝚎̀𝚛𝚎𝚜𝚗𝚘𝚞𝚜 𝚕𝚎 𝚜𝚘𝚖𝚖𝚎𝚜 𝚍𝚎𝚟𝚎𝚗𝚞𝚎𝚜 𝚌𝚘𝚖𝚖𝚎 𝚕'𝚎𝚡𝚙𝚛𝚒𝚖𝚎 𝚜𝚒 𝚋𝚒𝚎𝚗 𝙼𝚊𝚛𝚌𝚎𝚕𝚕𝚊. » 𝙲𝚑𝚛𝚒𝚜𝚝𝚎𝚕𝚕𝚎 𝚃𝚊𝚛𝚊𝚞𝚍 Marcella utilise la poésie comme arme de lutte et la figurine historique, emblématique et féministe de la Sorcière comme fil conducteur. Ses poèmes, qui abordent la condition féminine, les mutilations génitales, la maternité, les injonctions de beauté, la sororité et bien d'autres thèmes frappent fort.

Préfacé par une historienne, Christelle Taraud, « La Sorcière ne ment jamais » est un recueil à glisser dans sa poche pour se sentir puissante.

J'adoreeeeeeeeeee !!!!
(super) Puissant, (très très très) juste et poétique ... à recevoir dans le cœur et dans les tripes.
Bravo.

Sorcière je me délecte, petit morceau par petit morceau.

J'ai fini la Sorcière ne ment jamais. Et je vais le lire encore sans doute. Il est à glisser dans la poche du cœur.
J'ai trouvé que c'était très juste. Je veux dire qu'un homme peut le lire, sans se sentir juger, ni attaquer, alors que tu délivres des messages essentiels, vitaux et sans ambage (ainsi qu'aux femmes bien sûr). Je ne sais pas comment tu réussis à faire cela. Il y a des phrases que j'ai trouvées magnifiques, d'autres qui m'ont beaucoup émue. C'est un livre à avoir toujours sur soi pour se souvenir de la réalité, ne pas l'atténuer et se sentir soutenue.
Bravo !

Ce livre est un vrai cadeau. Je m'y suis plongée immédiatement et ressors ébouriffée.
Quelle force et belle sororité empathique.
Merci pour elles, pour nous...merci de ne pas les oublier et de les faire vivre encore et encore par ton écriture qui leur rend si fortement hommage. Et... leur garde, en la fortifiant, leur place indispensable.
Merci Marcella.

J’ai commencé à lire La Sorcière ne ment jamais et je me suis sentie attrapée entre le coeur et la chair… merci pour cet ouvrage qui dénonce… Et… qui légitimiste et encourage la solidarité… je te trouve tellement puissante et merveilleuse à travers ces vers…

Ce livre est un diamant pur magistral j'ai vraiment adoré Merci encore pour cette lecture.