Mécanisme de la violence

Le contraire de « différent » c’est « identique ».
Le contraire d’ « égal » c’est « inégal ».
En aucun cas une éventuelle différence ne peut entrainer une inégalité.

La plus grande violence que l’on peut commettre contre la violence, c’est de comprendre la violence. Edouard Louis.

Depuis l’enfance, le corps est mon sujet d’observation. Le mouvement du corps a très rapidement produit mon écriture. C’est vers le sujet du corps et de « ce que peut le corps » que je me suis dirigée, en devenant sophrologue. Le corps est notre frontière avec le monde et c’est ce même corps qui se fond dans le monde. Le corps est aussi le lieu de la discrimination. Tous les corps n’ont pas la même histoire, ni la même valeur.

Un monde nouveau est en train de se créer mais le vieux monde est encore à notre porte. Plutôt que de le regarder s’éteindre doucement (trop doucement), je préfère lutter modestement au quotidien dans un mouvement citoyen, donc politique. Écrire ce texte, le donner à lire, c’est donner corps à une forme de résistance. Une résistance agissante, qui incite à faire un pas de côté pour penser le monde et l’habiter autrement.

Après l’écriture de La Sorcière ne ment jamais, publié aux éditions Les Carnets du Dessert de Lune, 50 poèmes féministes et engagés, je m’intéresse plus largement au mécanisme de la violence appliqué à d’autres catégories de personnes que les femmes. Ici, ce mot désigne les femmes cisgenres, transgenres et personnes non-binaires, c’est à dire, toute personne perçue comme femme dans notre société. Je remplace parfois volontairement le mot femme par les mots personne sexisée . Le mot femme en effet ne permet pas d’inclure les hommes transgenres et les personnes non-binaires perçues comme des hommes, alors qu’elles subissent des discriminations (à la fois similaires aux femmes et spécifiques à leur statut).

Illustration colorée de La Sorcière ne Ment Jamais de Marcella, pour son manifeste "Mécanisme de la violence"

Observer le mécanisme de la violence à partir des violences exercées par les hommes cisgenre (qui se sentent du même genre que celui qu’ils se sont vu attribuer à la naissance) sur les personnes sexisées, est un exercice fascinant qui commence par la violence première, celle qui est reliée au pouvoir patriarcal.

Dans cet article, sous forme de manifeste, je fais le point sur cette violence, précisément, et rédige 14 axes de réflexions (non exhaustifs).

 

Inégalités liées au sexe biologique – Inégalités liées au genre : un continuum de violences…

Définition complète de ce qu’est une inégalité   Définition complète de ce qu’est une discrimination 

Comprendre que le modèle des violences systémiques patriarcales est un modèle sur lequel s’adossent une multitude de violences systémiques.

  • Inégalités liées au sexe biologique
  • Inégalités liées au genre
  • Inégalités liées au salaire femmes-hommes
  • Inégalités liées aux orientations sexuelles (et choix de vie intime)
  • Inégalités liées aux origines et à la couleur de peau
  • Inégalités liées à la religion
  • Inégalités liées à la vieillesse (face aux jeunes)
  • Inégalités liées à l’enfance (face aux adultes)
  • Inégalités liées au handicap
  • Inégalités liées à l’état de santé (malade-pas malade + relation corps médical-patient)
  • Inégalités liées à l’accès aux soins
  • Inégalités liées à l’apparence physique
  • Inégalités liées à la classe sociale (accès à la culture, aux études supérieures)
  • Inégalités liées à l’éducation
  • Inégalités liées à l’emploi
  • Inégalités liées au lieu de vie (territoire)
  • Inégalités liées au logement
  • Inégalités liées à la hiérarchie du vivant (exploitation animale – souffrance animale)
  • Inégalités liées au régime capitaliste (revenus – héritages et patrimoines)
  • Etc

 

Distinguer le sexe biologique et le genre.

Le terme sexe renvoie à un ensemble d’attributs biologiques retrouvés chez les humains et les animaux. Il est lié principalement à des caractéristiques physiques et physiologiques, par exemple les chromosomes, l’expression génique, les niveaux d’hormones et l’anatomie du système reproducteur. On décrit généralement le sexe en termes binaires,  « femme » ou « homme », mais il existe des variations touchant les attributs biologiques définissant le sexe ainsi que l’expression de ces attributs.

Le terme genre renvoie aux rôles, aux comportements, aux expressions et aux identités que la société construit pour les hommes, les femmes, les filles, les garçons et personnes de divers sexes et de genre. Le genre influe sur la perception qu’ont les gens d’eux-mêmes et d’autrui, leur façon d’agir et d’interagir, ainsi que la répartition du pouvoir et des ressources dans la société. L’identité du genre n’est ni binaire (fille/femme, garçon/homme) ni statique. Elle se situe plutôt le long d’un continuum et peut évoluer au fil du temps. Les individus et les groupes comprennent, vivent et expriment le genre de manières très diverses, par les rôles qu’ils adoptent, les attentes à leur égard, les relations avec les autres et les façons complexes dont le genre est institutionnalisé dans la société.

Sources : Instituts de recherche en santé du Canada

 

Comprendre l’intersexuation.

Certaines personnes sont assignées fille ou garçon à la naissance sans que le corps médical tienne compte de l’intersexuation. Ce terme désigne selon l’ONU les personnes nées avec des caractéristiques sexuelles qui ne correspondent pas aux définitions typiques de « mâle » et « femelle » (1,7% de la population).

 

Comprendre la transidentité.

Une personne trans est une personne dont l’expression de genre et/ou l’identité de genre s’écarte des attentes traditionnelles reposant sur le sexe assigné à la naissance. Les personnes trans ne se reconnaissent pas dans le genre qui leur a été assigné à travers leur sexe biologique de naissance.

 

Comprendre la multiplicité des sexualités.

Nous vivons dans une société qui repose largement sur l’hétéro normativité. Il est grand temps de se préoccuper et d’accueillir les autres manières de s’orienter sexuellement, de s’aimer, de faire famille. Tout cela séparément où à la fois.

LGBTQIA+ signifie :

L pour Lesbienne – G pour Gay – B pour Bisexuel.le – T pour Transgenre – Q pour Queer – I pour Intersexe – A pour Asexuel ou Aromantique –  + pour Plus qui symbolise d’autres identités et orientations qui ne sont pas spécifiquement couvertes par les lettres précédentes.

 

Comprendre que la biologie n’explique pas les comportements.

Il a été mis en lumière depuis des décennies par la littérature scientifique, que la biologie n’explique pas les inégalités sociales entre les femmes et les hommes. Au-delà de la biologie, le corps est une construction sociale et historique. Et pourtant, en dépit de ces connaissances mises largement à la disposition du public, perdure l’idée d’une naturalité. En effet, tout a été soigneusement pensé, mis en place, pour propager la vision d’un genre féminin qui aurait des penchants naturels à la douceur, à la soumission, et son corollaire, un genre masculin qui aurait des penchants naturels à la force, à la domination. À chacune à chacun sa place. Ainsi, le monde tournerait plus rond. Et pourtant, après des siècles de souveraineté décrétée, d’inégalités répétées, rien ne tourne rond.

 

Comprendre que parler de « féminité » est une représentation.

Le concept de « féminité », ou « d’éternel féminin », n’est qu’un des nombreux pièges de l’essentialisme. Il enferme les femmes dans un conditionnement qui n’a rien de naturel et les mettent à la merci des dominants. Dans ce mot « féminité », il y a un attendu auquel de nombreuses femmes ne souhaitent pas du tout se conformer.  Les femmes sont ce qu’elles sont, ni meilleures, ni pires. Les regarder comme des êtres différents (douces, belles, soignantes, maternantes etc.) ou faire montre d’une bienveillance mal placée vis-à-vis d’elles, est infantilisant et humiliant.

 

Eviter de surexposer les « problèmes »  des  femmes.

La vie des femmes, (comme celles des hommes) est jalonnée de grandes étapes physiologiques. Simplement, il est coutume de s’attarder sur celles des femmes et de pathologiser des phénomènes pour le coup, naturels, sur lesquels s’appesantir s’avère être inutile lorsqu’il ne s’agit que de stigmatiser (cycles des menstruations, vieillissement du corps, ménopause etc.). Chaque femme  vit ces étapes de manière singulière et pour beaucoup, cela se passe de manière fluide. Il est fréquent d’entendre des femmes craindre ces étapes avant même de les avoir vécues, parce que les discours ambiants sont affolants. Par ailleurs, lorsqu’un réel problème se pose, il est aisé pour la plupart d’entre elles, de se diriger vers les professionnel.les qui vont pouvoir les accompagner judicieusement. Le véritable problème des femmes, et plus largement des personnes sexisées, (en dehors des comportements violents des hommes cisgenres vis-à-vis d’elles), c’est l’absence de mesures sociales en faveur d’une égalité de traitement.

 

S’attacher à résoudre des problèmes sociétaux de fond en proposant des solutions concrètes pour que les humains, quels que soient leur sexe biologique et leur genre, soient traités de la même façon.

Accorder des congés maladie pour les douleurs reliées au cycle ; rembourser les protections hygiéniques ; accorder des congés maternité à égalité avec celui de l’autre parent ; mettre fin à la fabrique de filles en leur faisant croire à des compétences naturelles qui les relieraient à la sphère éducative et domestique ; parler globalement d’instinct parental plutôt que d’instinct maternel (absolument jamais prouvé) stopper les injonctions à la douceur, la beauté, l’élégance et autres fables ; stopper les injonctions à être (une bonne) mère ; établir l’égalité de salaire et l’égalité dans les trajectoires de carrière ; stopper la fétichisation des corps féminins dans la pub, à l’écran (séries, films) ; stopper le contrôle des corps par les soignantes et les soignants, stopper les violences obstétricales ; arrêter d’invisibiliser le travail des femmes dans tous les domaines au profit de celui des hommes cisgenre ; arrêter de minimiser les violences telles que les remarques sexistes ; homophobes; transphobes; stopper la culture du viol et de l’inceste à travers les films, les séries, les publicités, les livres… Etc.

 

Comprendre les violences sexuelles comme un continuum.

Du verbe à l’acte il n’y a qu’un interstice où la violence se glisse. Toute parole ou acte même minime envers les personnes sexisées est le terreau fertile dans lequel pousse la violence physique (esclavage, colonisation, prostitution forcée, violences sexuelles, viols au cours des guerres et génocides) et le meurtre (dans la sphère de l’intime et collectifs de masse).

De la blague sexiste au féminicide… ces actes de violences s’imbriquent pour tisser un continuum. La majorité des femmes font au moins une fois dans leur vie l’expérience de violences verbales ou sexuelles, à divers niveaux. Pour le savoir, c’est simple, il suffit de le leur demander… Et de les croire.  Il n’y a pas de degré de préjudice, puisque tout s’enchaine.

 

Utiliser les bons mots lorsque l’on parle de la domination patriarcale et de ses dégâts.

Parler de violence et pas seulement de sexisme, de misogynie, de maladresse… Une violence d’une rare ampleur, qu’une population exerce sur une autre (que cela soit volontaire ou involontaire) et ce, depuis un temps si long, qu’elle s’est inscrite dans les chairs et dans les esprits pour devenir un impensé.

Utiliser les bons mots aussi, c’est démasculiniser la langue française afin de laisser transparaitre l’égalité entre tous les êtres humains quel que soit leur sexe de naissance ou leur genre.  En effet, des règles ont été concoctées à partir du 17e siècle pour donner au « genre le plus noble », la place qu’il occupe aujourd’hui. Ces règles sont contestée dès l’origine. Aujourd’hui le travail se poursuit avec le langage inclusif qui intègre des exigences propres à notre époque. Pour comprendre ce qu’est le langage inclusif et pourquoi il est vital de l’employer et de le diffuser, je vous renvoie tout particulièrement aux ouvrages d’Eliane Viennot, professeure émérite de littérature française de la Renaissance et membre de l’Institut universitaire de France.

 

Penser l’alliance.

Un allié, est au côté des personnes sexisées, de manière inconditionnelle pour défendre leurs droits les plus stricts en tous domaine. Il n’a pas besoin de se penser en allié, encore moins besoin de le dire. Il a intégré la catégorie sociale et économique dans laquelle il se trouve, ainsi que l’étendue de ses privilèges. Il a une pleine conscience de ce continuum de violences. Un allié doit juste agir.

 

Dominant.es – Dominé.es une frontière fragile.

Il est primordial de faire régulièrement un retour sur soi-même en s’interrogeant sur les rapports de domination par la racine. En effet, on peut être à la fois oppresseur.e et opprimé.e. Par exemple, on peut être dominant.e comme personne blanche et dominé.e parce que femme. De la même manière qu’un homme cisgenre peut être dominé parce que racisé et dominant parce qu’ homme cisgenre. Le féminisme blanc exercé par des femmes cisgenre  blanches donc, invisibilise largement les problématiques liées aux personnes sexisées et racisées. Garder cela à l’esprit nous aide à penser contre nous – même (contre nos habitudes de pensée). Cela nous aide à penser nos relations à l’autre; à parler et agir en étant conscient.es de l’endroit où nous nous situons.

 

Comprendre la construction de la domination masculine.

Je garde volontairement pour la fin de ce texte, ce 14e axe de réflexion car il me semble être le point central autour duquel tourne la violence patriarcale. Il regroupe beaucoup des thèmes abordés plus haut et les explique en partie.

Pour comprendre d’où part cette construction de la domination,  je reprends un extrait de l’entretien entre Alice de Rochechouart philosophe* et créatrice du formidable podcast Phil d’Actu, et Olivia Gazalé, philosophe et autrice (entre autres) du livre  Le mythe de la virilité .

Tout comme d’autres spécialistes de la question, dont en premier lieu la regrettée anthropologue Françoise Heritierqui mentionne les origines de la domination masculine dans ses recherches et ouvrages, Olivia Gazalé se demande comment, alors que le féminisme semble avoir gagné la bataille idéologique, on est en est encore là, en termes de discrimination et de violence.

La domination masculine n’a pas toujours existé contrairement à ce que l’on pense. Elle est historique et apparaît à un certain moment de l’histoire au cours de 5 ou 10 premiers millénaires avant notre Ère, à l’époque du néolithique où les sociétés se sédentarisent. C’est l’époque où apparaît la guerre et les grands monothéismes…

Et puis, arrive le moment crucial des mécanismes de la reproduction. Pendant très longtemps, on n’avait pas compris le rôle fécondant du sperme de l’homme, donc on n’avait pas compris son rôle actif dans la procréation. On pensait que les femmes avaient des pouvoirs surnaturels, et qu’elles fécondaient toutes seules, accouchaient toutes seules. On vénérait la mère parce que c’était le symbole de la fertilité. Puis apparaît la guerre, la sédentarisation, l’apparition des grands monothéismes mâle et la compréhension des mécanismes de la reproduction On vient donc tout juste de comprendre « comment ça marche », et au lieu de se dire c’est formidable, il y a deux pôles et pas un seul, les hommesvont accaparer le territoire… C’est donc l’homme qui engendre l’homme. De ce fantasme d’auto engendrement, nait l’idée que la femme n’est qu’une espèce de matrice, un vase, et que tout se joue dans la semence mâle. À partir de ce moment, les hommes vont très vite comprendre que s’ils veulent s’assurer qu’ils sont bien les pères des fils auquel ils vont donner leur nom, il va falloir enfermer les femmes, les minorer, et surtout… il va falloir leur faire entendre que cet ordre en vérité profondément hiérarchisé, est un ordre naturel. On va donc dire, qu’il est normal que la femme soit en dessous de l’homme, parce qu’il lui est supérieur. Et, ce qui devient intéressant, c’est que toutes les disciplines et tous les arguments d’autorité vont se conjuguer pour asseoir cette idée d’une supériorité naturelle du masculin sur le féminin. Cette hiérarchisation, va être volontairement inscrite dans « la nature ». Ceci, à l’aide de la mythologie d’abord, avec cette idée que la femme est une prédatrice, qu’elle va attirer le mâle dans ses filets, qu’elle et une sorcière ; puis, la religion du christianisme, ce dieu mâle tout puissant dont la femme est issue de la côte ; puis le droit va s’en mêler et va asseoir cette domination dans les textes de lois, donc institutionnaliser la minoration des femmes, leur absence de droit, et puis, la médecine et la science vont prendre le relais. Ces dernières jouent un rôle important parce qu’elles vont aussi dire que par « nature », la femme a un cerveau plus petit, une constitution plus fragile. Une « fragilité » qui sera inscrite dans les textes de lois et qui indique que les femmes ont besoin de se mettre sous la protection et donc la domination des hommes.

Ce qui est marquant dans cette analyse c’est, (et cela rejoint mon 1er axe de réflexion), que l’on comprend ainsi le mécanisme général de la domination. Un groupe social décide de dominer un autre groupe social. Il a besoin de légitimer tout cela par des discours pour faire croire que le construit historique est en fait naturel. Cela marche pour le patriarcat mais c’est exactement la même chose pour le racisme, le validisme etc. où l’on retrouve exactement les mêmes mécanismes. On va dominer un groupe et on va dire que c’est tout à fait normal en faisant appel à tout un ensemble de « sciences » qui se mettent au service d’un idéal et d’une construction politique.

Pour conclure ce chapitre, je partage un texte qui m’avait été inspiré des travaux de Françoise Héritier (notamment dans son livre Hommes, femmes: la construction de la différence) issu de mon livre « La Sorcière ne ment jamais » paru en février 2024. Il figure juste après la préface de l’historienne Christelle Taraud et juste avant que ne commencent les 50 poèmes du livre.

Mon ventre est fécond. Je suis capable de reproduire le même je suis capable de reproduire l’autre. C’est un pouvoir que vous avez trouvé immense, trop immense. Vous vous en êtes emparés. Vous avez pris mon corps. Vous avez affirmé que vous êtes à l’origine de la reproduction. Vous avez dit que je suis seulement le terreau où les enfants vont se développer. Vous avez dit que je suis votre inférieure votre subordonnée. Vous m’avez esclavagisée. La génétique nous a appris en 1880 qu’il faut un apport commun des deux sexes pour créer un enfant mais vous étiez déjà confortablement installés dans la domination, dans la non-contestation d’une inégalité que vous avez inventée de toute pièce. Je suis restée rivée à mon ventre fécond, je suis restée rivée à ma fonction maternelle, je suis restée votre inférieure votre subordonnée, votre esclave loyale et parfois même consentante dans ce jeu de dupes truqué. J’en suis blessée, trop blessée, éreintée, trop éreintée, décédée, trop décédée. C’est terminé. C’est terminé. C’est terminé. Je suis capable de reproduire le même je suis capable de reproduire l’autre je suis capable de ne rien reproduire du tout. Je suis capable d’être debout face à vous. Je vous regarde dans les yeux pour vous dire c’est terminé. Je ne recule plus.

La Sorcière qui ne ment jamais

  • Avec l’aimable autorisation d’Alice de Rochechouart.

Pour aller plus loin

Quelques podcasts utiles (liste non exhaustive)

Note : ici, j’ai sélectionné des podcast féministes sans ordre hiérarchique et de manière éclectique, pour la raison que tous me permettent d’approfondir mes connaissances d’une manière ou d’une autre. Je donne cependant ma préférence aux podcast qui soulèvent les problématiques reliées aux dominations plurielles que subissent les femmes racisées et les personnes transgenres, ainsi qu’aux podcast traitant de violences intrafamiliales. 

 

Quelques liens utiles (liste non exhaustive)

Rapport annuel 2024 sur l’état des lieux du sexisme en France
Commission Indépendante sur l’Inceste et les Violences Sexuelles faites aux Enfants
OMS Violence à l’encontre des femmes
Féminicides par compagnons ou ex
L’évolution des droits des femmes : chronologie
Collectif d’activistes contre les violences faites aux enfants & aux ados
Cour des comptes – Chambres régionales & territoriales des comptes

Associations personnes trans et personnes intersexe (liste non exhaustive

Acceptess T
Fransgenre
Le Collectif intersexe Activiste

 

Réseau associatif hautement recommandable  

Planning familial

Bibliographie 

En construction (le plus vite possible mais ma bibliothèque est immense)

Photo de Marcella Sophrologue à Paris 15 dans un cercle orangeMarcella
Sophrologue à Paris
Spécialiste en sophrothérapie
Superviseure – formatrice
Autrice
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